An 32 du Rdpc dans la Mifi

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Sylvestre Ngouchinghe
Sylvestre Ngouchinghe

Sylvestre Ngouchinghe

Comment la presse a voulu manipuler l’opinion en tronquant les propos de sylvestre Ngouchinghe.

 

An 32 du rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) dans la Mifi

 

Ce que j’ai dit

Par M. Ngouchinghe Sylvestre, chef de la délégation permanente départementale du Rdpc pour la Mifi

 

Au seuil de mon propos je voudrais prendre quelque liberté en abandonnant le « nous » solennel, pour m’exprimer à la première personne du singulier. La volonté de m’assumer et de traduire un engagement personnel a pris le dessus. La Mifi où je vis depuis ma naissance est devenue, en quelque mois et à cause de quelques acteurs, une énorme machine à éliminer la vérité pour faire de la politique une tare et non un art. Peut-être, pourra-t-on trouver quelque satisfaction à en comprendre le fonctionnement, faute de pouvoir l’arrêter. Je ne reviendrai pas ici sur les messages que j’ai délivrés dans les deux sections de Mifi-ouest et da Mifi-Nord. Je ne m’en tiendrai qu’au troisième, lu à Mifi-Centre et qui a fait l’objet de déformation par un certain Joseph Olinga dans le Messager N°4793 du 30 Mars 2017. Je n’ai jamais dit que « la délégation permanente du Rdpc commence à être prise en compte dans la Mifi ». Je n’ai pas non plus soutenu le Docteur Jules FOCKA FOCKA « face aux obstacles qu’il connaît dans la réalisation de son mandat». Il suffit de lire mon discours pour s’en convaincre.

Par rapport à la crise dans les deux régions du Nord-ouest et le Sud-ouest, j’ai dit que « les initiatives gouvernementales commencent à être prise en considération ». Et par rapport au conflit lié au site de construction de l’hôtel de ville de Bafoussam 1er, j’ai dit que « certains obstacles qui peuvent retarder la mise en œuvre des engagements pris auprès des populations, sont en train d’être surmontés, les uns après les autres. Et nous maintiendrons le cap sur les projets de départs : assurer la prospérité de tous et le bonheur de chacun ».

Je connais bien les liens que les représentants locaux des journaux « le Messager » et « Mutation » entretiennent avec certains personnalités politiques originaires du département de la Mifi. Ils se laissent emporter par leurs opinions et sont prêts à toutes les folies. A force de piétiner certaines valeurs, ces journaux cités encouragent à la violence destructive pour certains fils du département. Et leurs collaborateurs, des amateurs perdus parmi les professionnels, des tâcherons auprès des veinards. Joseph Olinga et Michel Ferdinand sont arrivés, fatigués, à la fin de la célébration de l’an 32 du Rdpc à la place des fêtes de Bafoussam 1er. Je me demande encore par quelles basses manœuvres ou par quels coups de chance hasardeux, ils ont suivi mon discours à Mifi-Centre et les deux autres à Mifi-Nord et à Mifi-Ouest. En tout cas, non seulement on nr leur a pas rapporté les vrais détails, mais aussi tous les détails. Et ils ont publié et expliqué. Comme de véritables irresponsables sociaux. Puisque les trois grandes fonctions de la presse qui consistent à informer, à éduquer et à divertir ont été foulées aux pieds.

En tant chef de la délégation départementale permanente du Rdpc pour le Mifi et homme politique, j’ai le devoir, à travers mes messages, de construire l’idéal d’une société dans laquelle la paix est une valeur centrale et le progrès une ambition partagée. Loin de moi le retour à un certain conflit ou le soutien à un militant contre un autre. Ceux qui connaissent bien le fonctionnement du Rdpc savent que nous travaillons soit en période de campagne ou pendant l’exercice des mandats, pour le rayonnement du parti et non   pour le triomphe des individus. Le culte de la personnalité y est proscrit.

Quand Michel Ferdinand et Robert Nkake perlent de réconciliation « de façade » dans la Mifi ou encore des mes « amabilités » dans « Mutation » N°4340 du lundi 27 mars 2017, cela m’amuse beaucoup comme chef de la délégation permanente départementale pour la Mifi, je travaille, au quotidien, pour le rassemblement de toutes et de tous. Cela dit, je ne cède ni à la première tempête, ni au premier vent. Au milieu des orages a toujours habité en moi l’invincibilité. Le monde appartient aux optimistes et les pessimistes n’en sont que des spectateurs. Je ne capte pas les poissons en vidant l’étang.

A la faveur de l’adoption de son document de stratégie pour la croissante et l’emploi (DSCE) en vigueur depuis 2010, le Cameroun ambitionne de : porter la croissance à 5,5% en moyenne annuelle sur la période 2010-2020 ; ramener le sous-emploi de 75,8% à moins de 50% en 2020 ; et ramener la pauvreté monétaire de 39,9% en 2007 à 28,8%. Voilà les véritables priorités nationales. J’y contribue à ma manière, et attends de nos hommes des médias des chroniques ou réflexions ravissantes sur ces chantiers et non la transformation des individus en ennemis permanents. Michel Ferdinand, Robert Nkake Joseph Olinga travaillent à aggraver les tensions qui s’accumulent en chacun des fils de la Mifi grâce à la désinformation qu’ils créent et qu’ils dirigent vers le public de mon département. Malheureusement pour eux, ce public n’est pas en accord avec leurs contenus médiatiques. En commençant par certains de leurs collègues de profession qui trouvent leurs agissements scandaleux et qui déconstruisent déjà les marches de leurs escaliers malfaisants.

L’homme ne vit pas seulement de pain, ne vit pas seulement des résultats, mais de perspectives, d’horizons ou de mise en mouvement. C’est le lieu pour moi de conseiller ces petits frères journalistes de cesser d’être manipulés. Qu’ils soient, vaille que vaille, ces employés qui sentent chaque jour, dans chacune de leurs actions accomplies, qu’ils contribuent à bâtir leur entreprises de presse. Ainsi en tant que employés, ils mettent en valeur les investissements par l’activité de production.

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