Préparation du budget 2019 : Les orientations du DG de la CNPS

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L’essentiel de la lettre circulaire signée le 23 août 2018, relative à la préparation du budget de l’exercice 2019, le deuxième du plan stratégique 2018-2022.

 « Il s’agira de consolider les précieux acquis du précédent  plan, en conformité avec les directives émanant des textes CIPRES ainsi que des prescriptions de l’Etat ». C’est en ces termes que Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame définit, pour le compte de l’exercice à venir, la méthode et le canevas de travail de l’organisme dont il a la charge.

D’un point de vue holistique, la circulaire du DG indique que le budget  dont l’élaboration devra se faire conformément aux textes en vigueur, devra « regrouper au sein d’un même programme, les dépenses ayant un même objectif, décliner le coût des programmes par actions, activités, tâches, assortis d’indicateurs susceptibles de faire l’objet d’une évaluation, définir clairement les besoins des structures sur la base des actions prédéterminées et affecter les dépenses du personnel de manière systématique dans les programmes opérationnels en les listant de manière exhaustive, sans se limiter aux seuls aspects salariaux ».

C’est également un budget qui entend faire la part belle aux questions relatives à la gouvernance, au pilotage des programmes, aux dépenses ainsi qu’aux recettes.

Recettes

Les  prévisions des recettes techniques doivent  être adossées« sur des éléments probants et vérifiables », lesquels doivent nécessairement« tenir compte des hypothèses de croissance économique et des nouvelles mesures réglementaires ». Les recettes des immeubles de rapport ont pour support, « le patrimoine existant, en tenant compte des révisions prévues de certains contrats », cependant que les recettes de la gestion administrative seront calquées sur le modèle des exercices précédents; alors que les recettes financières s’adosseront sur trois paramètres: le budget de trésorerie annuel, l’évolution du marché et les performances des entreprises en portefeuille.

Dépenses

La CNPS a prévu de continuer d’améliorer la qualité des services rendus aux usagers, de poursuivre sa politique d’adéquation entre les dépenses engagées et les prestations fournies, le paiement du « juste droit » au « juste pris »… Tout comme la maîtrise des dépenses de fonctionnement, les dépenses techniques devraient totalement dématérialiser les paiements aux bénéficiaires des prestations sociales.Les dépenses d’investissement pour leur part, font la différence entre les projets en cours et les nouveaux.

 

Gouvernance et pilotage des programmes

L’organisme entend marquer un point d’honneur à la promotion des bonnes pratiques, sans oublier la démarche qualité ainsi que l’uniformisation de ses indicateurs.

Enfin, la circulaire du directeur général fixe les procédures et le chronogramme d’élaboration du budget. Ainsi, les structures ont jusqu’au 10 octobre 2018 pour transmettre leurs propositions budgétaires à la direction générale et la direction des Finances et du Patrimoine conjointement. Les services spécialisés s’attèleront par la suite, à la consolidation et aux arbitrages nécessaires entre le 11 et le 30 novembre 2018, de sorte à permettre au Conseil d’administration de procéder à l’examen et à l’adoption du projet de budget entre le 08 et le 19 décembre 2018.

Prévention des risques professionnels : La CNPS aux côtés des entreprises

Dans le cadre de l’évaluation des risques au sein de son entreprise, le Crédit foncier du Cameroun a fait appel aux professionnels de l’organisme.

Au niveau du Cameroun comme à l’échelle mondiale, le défi reste le même en matière de prévention des risques professionnels. C’est pourquoi, persuadée de ce qu’un monde sans accidents du travail graves ou mortels est possible, la CNPS a opté pour un accompagnement de proximité des entreprises. Une vision managériale de plus en plus appréciée à sa juste valeur.

Après avoir activement contribué au bon déroulement de la récente Journée africaine de prévention des risques professionnels (JAPRP), le Crédit Foncier du Cameroun a décidé de passer un cap, en procédant à une évaluation des risques inhérents à son activité, en présence de son Comité d’hygiène et sécurité (CHS), son médecin de travail et des spécialistes de la CNPS, qui ont spontanément répondu présents, le 31 juillet.

Le 22 août 2018, à Douala, le médecin conseil régional pour le Littoral et le Sud-Ouest, Junior Landry Ndi, s’est chargé de prodiguer de précieux conseils aux membres des CHS de son ressort de compétence.

Les équipes de préventeurs de la CNPS poursuivront les descentes dans toutes les autres structures CFC du Cameroun, jusqu’au 06 octobre 2018. Au terme de l’identification des risques, une évaluation complète sera faite et les résultats consignés dans un document unique, intégré dans la politique de prévention des risques professionnels du Crédit Foncier du Cameroun.

                                                                                                       TANG Thomas

Source: www.cnps.cm

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