Prolongation de la présidentielle 2018

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Quand la Police Camerounaise persécute des leaders politique

Au cœur de la chasse à l’homme des militants du Mec et autres leaders politiques camerounais,la famille de Armand Bethied Etoundi le président régional du parti politique le BRIC pour la région du Centre, est sans nouvelles de leur fils et surtout inquiet par les temps qui courent au Cameroun.

Accusé d’avoir créé le désordre au sein de la commission départementale des élections présidentielles dernier dans le département de la Mefou et Afamba,region du Centre,il faut rappeler que Bethied Etoundi siégeait au sein de cette commission en qualité de représentant du candidat Frankline Ndifor en compétition sur la bannière du Mcnc.
D’après de nombreux témoignages,le malheur de Bethied Etoundi est de s’être opposé à la mascarade électorale constaté par lui pendant l’élection du 07 octobre dernier au Cameroun et plus précisément dans le département de la Mefou et Afamba où il a été délégué par la team du candidat Ndifor.

Maurice KAMTO et Albert NZONGANG

S’il est établi que sur le territoire national des fraudes ont été dénoncés par des candidats,mais le conseil constitutionnel a validé la victoire de Paul Biya malgré les irrégularités dénoncées. Malgré la prestation de serment du président Biya,le Mrc de Maurice Kamto continue de réclamer sa « victoire volée » par le régime de Yaoundé à travers l’opération « Hold UP Électorale ».Plus de 100 militants et sympathisants du Mrc sont actuellement détenus dans les prisons camerounaise et d’autres encore en cellule dans les unités de police. Pendant les récentes manifestations,Célestin Djamen, Michele Ndoki du Mrc ont été blessés par des balles de la police qui réprimait la dite marche pacifique qualifiée de marche blanche. L’on a enregistré de nombreux blessés et les avocats du Mrc l’ont d’ailleurs suffisamment dénoncé au cours de deux points de presse.
L’élection présidentielle est certes passée mais des acteurs politiques continuent de contester la victoire de Paul Biya. Par ailleurs, Armand Bethied Etoundi le responsable régional du Bloc pour une Reconstruction Idéale du Cameroun (BRIC) dont Ernest Pekeuyo est le président est toujours activement recherché par la police.
Armand Bethied Etoundi : le malheur d’avoir dénoncé les fraudes électorales
Des sources affirment que les Fmo ont juré de le faire payer ses dénonciations de fraudes électorales et surtout d’avoir bloqué les travaux de la commission départementale de la Mefou et Afamba le 08 octobre lors des travaux en commission présidé par le présent du tribunal des céans pendant les élections présidentielles du 07 octobre 2018.
Plusieurs fois interpellé par la police camerounaise pour l’intimider,le charismatique militant du BRIC n’a de cesse de dénoncer les manœuvres d’intimidation du régime de Paul Biya. Depuis lors, recherché pour activité dangereuse par les fins limiers de la Délégation Régionale de la Police Judiciaire pour le Centre. Des sources au sein de la police affirment que le pouvoir de Yaoundé a décidé de mettre les opposants surtout dans cette période où les camerounais sont prêts à manifester dans la rue. Et désormais l’application de la Loi N° 2014/028 du 23 décembre 2014 portant répression des actes de terrorisme désormais en vigueur au Cameroun, précisément dans son article 2 sera là pour mettre exécution les adversaires du régime de Yaoundé. Car ceux-ci sont passibles d’une condamnation allant de 2 ans prison ferme à la peine de mort
Du côté de la police camerounaise,c’est le silence absolu pour ses dossiers sensibles. Toujours inquiet,les familles des leaders politiques arrêtés et d’autres en fuites ont perdu le sommeil. Jusqu’où ira le pouvoir de Yaoundé ? Affaire à suivre.
Ngonda Mballa

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