Université de Dschang

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RECTEUR DSCHANG
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RECTEUR DSCHANG

Une tâche rude pour Tsafack Nanfosso.

Si cette responsabilité peut paraitre lourde aux yeux de certains, pour cet économiste, on ne pencherait pour cette hypothèse au regard du profil que l’homme traine et draine dans le secteur universitaire. Pour autant, Jacques Fame Ndongo, ministre de l’enseignement supérieur n’a pas manqué de promouvoir le leadership. 

Le nouveau Recteur est là! C’est dans l’Amphi 600  de l’Université de Dschang que la cérémonie d’installation présidée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur Jacques Fame Ndongo s’est déroulée en présence de tout le gotha administratif et universitaire de Dschang. En bonne place le gouverneur de la région de l’Ouest, Préfet du Département de la Menoua, des autorités politiques, plusieurs  Chefs Traditionnels politique. Au-delà de l’euphorie et de la joie pour la confiance faite à un fils du village, l’émotion aussi avec cette larme écrasée par le Pr. Bruno Bekolo Ebe au moment de serrer dans ses bras, le Pr. Roger Tsafack Nanfosso, l’un de ses fils, qu’il aura encadré durant plusieurs années au sein de l’université de Yaoundé II-Soa. Au-delà d’une simple accolade, l’économiste chevronné, président de la Société camerounaise des agrégés a transmis à son « fils », économiste du travail, tous ses vœux de réussite dans ses nouvelles fonctions de recteur de l’université de Dschang.

51 ans révolus,  le Pr. Roger Tsafack Nanfosso, économiste du travail, professeur titulaire des universités, auteur de nombreuses publications scientifiques, aux dires du Minsup, est à la « fleur de l’âge ». Il est dans le temps de la « créativité et de l’inventivité ». Aussi lui a-t-il prescrit de poursuivre l’œuvre entamée par le Pr. Anaclet Fomethe se résumant en l’affinage de la rigueur dans la gestion des ressources humaines, financières, logistiques, matérielles et infrastructurelles ; l’intensification de la gouvernance numérique universitaire ; la professionnalisation des enseignements (du niveau L au niveau D), y compris dans les facultés classiques ; la consolidation de la synergie université-milieux socioprofessionnels par la multiplication rationnelle et méthodique des accords de partenariat tant à l’intérieur qu’en dehors des frontières nationales ; la revitalisation des écoles doctorales ; l’incrustation de la culture entrepreneuriale dans tous les établissements…

Conclure qu’une nouvelle aube se lève à l’université de Dschang ne serait donc pas exagéré. Son aptitude prolixe  devrait certainement se muer en des innovations qui maintiendraient université au top.

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